Soins de présentation et hygiène

Le rôle et l'intérêt des soins dits de conservation.

L’importance des soins de présentation et d’hygiène

Proposés à la famille endeuillée au cours de l’organisation des obsèques, les soins de présentation et d’hygiène du corps du défunt sont une pratique à la fois utile et symbolique. On parle également de « soins de conservation ».

Les soins de conservation permettent ainsi de présenter le corps dans une meilleure apparence physique et dans les bonnes conditions d’hygiène.

Qu’est-ce que les soins de conservation ?

Les soins de conservation sont réalisés en plusieurs étapes. Il s’agit d’une pratique invasive sur le corps d’un défunt. Ce type de soin consiste à drainer le corps pour éliminer le sang humain ainsi que tout type de liquides corporels et, par la suite, les remplacer par une solution spécifique. Cette solution permet de ralentir la décomposition du corps.

Les soins de conservation permettent ainsi de présenter le corps dans une meilleure apparence physique et dans les bonnes conditions d’hygiène. Tous les orifices sont bouchés afin d’empêcher tout risque d’écoulement, source de mauvaises odeurs. Ils donnent également au défunt un aspect extérieur plus serein.

Par la suite, le défunt est lavé, habillé, coiffé et maquillé. Les professionnels sont chargés de lui redonner un teint se rapprochant le plus de son naturel.

Pourquoi réaliser des soins de présentation ?

Cette pratique est différente de celle de l’embaumement ou de la toilette mortuaire. Mais elle est toute aussi importante, voire primordiale.

Les soins de présentation permettent, tout d’abord, de préserver le corps du défunt le plus longtemps possible. Le corps garde ainsi un aspect présentable. La famille et les amis peuvent alors le voir dans de bonnes conditions et garder une dernière image du défunt empreinte de sérénité. Les soins de conservation sont donc nécessaires pour que chaque proche garde un bon souvenir de leur proche.

Si le défunt présente des marques spécifiques – blessures graves, lacérations ou autres -, les experts adoptent les techniques appropriées pour les maquiller. Si la famille a besoin de plus de temps pour organiser les obsèques, les soins d’hygiène et de préservation permettent alors de ralentir la dégradation du corps, même plusieurs jours après le décès.

Qui peut pratiquer ces soins de présentation et d’hygiène ?

Réaliser des soins de présentation et d’hygiène n’est pas une simple affaire de toilette ou de maquillage. Cela nécessite des compétences et des techniques particulières, ainsi que l’utilisation d’un matériel spécifique.

Les professionnels sont nommés « thanatopracteurs ». Généralement, l’opération est réalisée à la chambre mortuaire de l’hôpital ou dans le laboratoire, mais il existe des exceptions où la loi autorise les personnes habilitées à pratiquer au domicile du défunt. La durée moyenne des soins est d’une heure et quelques, mais cela dépend de la complexité des tâches.

Pourquoi faire appel à un professionnel ?

Pour la pratique des soins de conservation, les professionnels réalisent chaque étape dans le parfait respect des volontés du défunt (convictions personnelles et religieuses). Les thanatopracteurs disposent ainsi de l’expérience et de toutes les connaissances nécessaires pour mener à bien ces soins.

À savoir, si le corps doit être rapatrié, les soins d’hygiène peuvent être obligatoire. Il convient alors de se renseigner rapidement auprès du consulat, de l’ambassade ou auprès d’un conseiller funéraire.
Si la cause du décès est une maladie infectieuse, ou dans le cadre d’une pandémie comme celle de la Covid-19, les soins de conservation ne pourront pas être pratiqués.

Avis-de-deces.net vous propose des guides et des conseils en lien avec le funéraire, le deuil et autres domaines. N’hésitez pas à consulter nos articles thématiques.

Toilette mortuaire

La toilette mortuaire : un rituel funéraire important avant les obsèques.

Toilette mortuaire : un rituel important

En dehors des soins de conservation, permettant de ralentir la décomposition du corps du défunt, il est également nécessaire de maquiller certains aspects tels que la rigidité, les stigmates, le teint pâle ainsi que tout autre aspect dégradant.

Pour ce faire, les professionnels du funéraire réalisent ce que l’on appelle la « toilette mortuaire ». Découvrez, dans cet article thématique, tout ce qu’il faut savoir sur ces soins réalisés avant les obsèques.

La pratique de la toilette mortuaire constitue également un moyen efficace pour soutenir la famille endeuillée

Pourquoi faire une toilette mortuaire ?

La toilette mortuaire a pour objectif principal de rendre le corps du défunt présentable pour ces proches. Il s’agit également d’un moyen de montrer du respect au défunt. Elle n’est pas une étape obligatoire dans l’organisation des funérailles, mais beaucoup la considèrent comme essentielle à l’hommage au défunt. En prenant soin du défunt, les professionnels lui donnent un aspect serein.

La pratique de la toilette mortuaire constitue, par ailleurs, un moyen efficace pour soutenir la famille endeuillée. Celle-ci peut se réunir pour rendre hommage au défunt lors d’une veillée. Cette dernière est un moment privilégié pour faire ses adieux en toute tranquillité et faciliter ainsi le processus de deuil.

La toilette mortuaire est enfin considérée comme un acte symbolique important dans certaine religion. Elle doit être réalisé par des professionnels, soit par le personnel dédié des pompes funèbres, soit par un agent mortuaire agréé. Les soins de conservation sont eux réalisés par un thanatopracteur.

Toilette mortuaire : comment ça se passe ?

La pratique de la toilette mortuaire est effectuée sur le lieu du décès. Le plus souvent, elle est réalisée à l’hôpital. Dans d’autres cas, les professionnels se rendent au domicile du défunt ou au funérarium.

Les étapes de la toilette mortuaire

La toilette mortuaire permet d’éliminer les signes extérieurs liés à la rigidité du corps. Le travail inclut ainsi le lavage du corps, l’habillage et le maquillage léger du visage, selon la volonté du défunt ou celle de ses proches. Puis, le défunt est coiffé et habillé.

Les personnes en charge de la toilette mortuaire s’assurent que tous les objets personnels du défunt soient remis à la famille.

Certaines circonstances peuvent parfois nécessiter l’intervention d’un conseiller funéraire pour trouver d’autres moyens pour maquiller des marques profondes de blessures par exemple. Les professionnels sont en mesure de fournir une aide adaptée et permettre à la famille de se recueillir en toute sérénité.

Les spécificités de la toilette mortuaire

Les soins apportés au corps d’un défunt doivent être réalisés dans un total respect. Préserver la dignité du défunt est primordial. Les personnes habilitées disposent donc de compétences et de qualité spécifiques.

À savoir, des cas particuliers peuvent nécessiter l’intervention d’un thanatopracteur ou d’un médecin spécialiste.

Services et prestations funéraires

Des prestations et services funéraires obligatoires, d'autres facultatifs.

Services et prestations funéraires : sont-ils tous obligatoires ?

Le coût total des funérailles peut être élevé. Il varie selon plusieurs critères et selon les différentes prestations demandées à l’entreprise des pompes funèbres. Il convient ainsi de bien définir les services à inclure au contrat obsèques.

Nous vous aidons ici à distinguer les services dits obligatoires des prestations optionnelles.

L’entreprise de pompes funèbres peut proposer à la famille des services facultatifs pour les obsèques

Les prestations obligatoires

À la perte d’un proche, le premier élément qui vient à l’esprit est le choix du cercueil. Celui-ci est, en effet, important et obligatoire pour réaliser les obsèques. Il existe plusieurs modèles et le cercueil est personnalisable à souhait.

Les éléments obligatoires sur un cercueil sont : la plaque d’identité et les poignées pour le porter. L’intérieur est tapissé d’une garniture biodégradable. Si la cause du décès est une maladie contagieuse ou une pandémie, le corps du défunt est obligatoirement enveloppé dans une housse mortuaire. Le type de cercueil peut varier selon le type des obsèques choisi par la famille. Si le corps doit être transporté en avion, il faut choisir un cercueil adapté à la situation.

Il faut noter que les autres détails du cercueil se choisissent selon le budget et les préférences de la famille. Il faut également savoir que la plaque d’identité est aussi obligatoire sur une urne funéraire.

Ceux qui organisent les obsèques doivent impérativement louer un véhicule de transport agréé, spécialement dédié aux funérailles, notamment avant la mise en bière. Le corps est ensuite transporté dans un corbillard agréé. Si le défunt porte un pacemaker, la loi exige son retrait, et cela, par une personne habilitée (médecin ou thanatopracteur).

Les funérailles sont également soumises à des taxes municipales dont la nature et les tarifs sont déterminés par le Conseil municipal. Il existe plusieurs types de taxes, mais cela dépend de chaque commune : taxe d’inhumation, taxe de crémation, taxe sur le convoi, taxe sur le dépôt d’urne…

Dans certains cas particuliers, il est possible que d’autres services deviennent obligatoires.

Les prestations facultatives

L’entreprise de pompes funèbres peut proposer à la famille des services facultatifs pour les obsèques. Ainsi, la chambre funéraire reste une option. Le seul cas dans lequel ce service devient obligatoire, c’est le décès sur une voie publique (accident de voiture, mort suspect et réquisition, etc.).

L’utilisation d’un caveau ne fait pas partie non plus des prestations obligatoires d’une entreprise de pompes funèbres. Cela dépend du lieu de l’inhumation. Dans certaines communes et préfectures, l’enterrement nécessite la mise en place d’un caveau. Dans certains cas, cela peut se faire en pleine terre, mais toujours en respectant des règles précises.

Les soins de conservations ou thanatopraxie, importants pour préserver un meilleur aspect du défunt et pour faciliter le deuil, restent facultatifs. Ils sont réglementés par la loi et dans certains cas peuvent être interdits.

La surveillance policière et les vacations de police sont facultatives, mais certaines situations exigent leur présence. C’est, par exemple, le cas lorsque le corps du défunt doit être déplacé dans une autre commune. Les vacations de police sont également exigées lors d’une crémation, lors de la mise en cercueil ainsi qu’à la pose de scellés.

Des solutions pour accompagner l’hommage

Les services et prestations inhérentes aux obsèques définis, il convient d’aborder le sujet des solutions pour accompagner l’hommage au défunt. La Cagnotte Des Proches est le parfait exemple. Cette plateforme en ligne permet de collecter de l’argent à la suite d’un décès (sans commission pour celle-ci). L’idée est ainsi de mobiliser, facilement et en toute sécurité, tout ou partie de l’entourage de la personne décédée.

Cette cagnotte solidaire se veut être un geste altruiste aux différents objectifs :

  • Aider financièrement la famille pour le paiement des frais d’obsèques (liés aux prestations et services funéraires mis en œuvre par l’agence de pompes funèbres).
  • Réunir à plusieurs la somme nécessaire pour l’achat d’une belle composition florale de deuil (gerbe de fleurs, couronne mortuaire, coussin funéraire, raquette de deuil…).
  • Soutenir une association caritative ou un projet humanitaire important aux yeux du défunt (Les Enfoirés, Médecins du Monde, Ligue contre le cancer, Mécénat Chirurgie Cardiaque…).

Le site Avis de décès propose différents services pour faciliter les démarches après décès et accompagner l’hommage.

Nettoyer et entretenir une sépulture

Les bonnes pratiques pour nettoyer et entretenir une tombe.

L’entretien de la tombe d’un défunt

Ultime demeure du défunt, la tombe est l’endroit où les proches viennent le plus souvent se recueillir pour honorer la mémoire de l’être cher. Bien entretenir une sépulture permet aux proches de conserver un lien avec la personne disparue, mais aussi de le préserver contre la dégradation naturelle.

Il existe deux façons d’entretenir une sépulture :

Si vous optez pour un nettoyage par vos propres moyens, voici quelques bonnes pratiques pour nettoyer et entretenir une tombe ainsi que les différents éléments qui la constitue.

Pour bien entretenir un monument funéraire en granit, l’idéal est de le protéger

Préparer la tombe pour la nettoyer

Une phase de préparation est toujours nécessaire pour faciliter le nettoyage de la sépulture. Cette étape permet de désencombrer les lieux et de se débarrasser des éléments inutiles qui n’ont plus leur place sur la tombe.

Pour préparer le monument funéraire à nettoyer, il faut commencer par enlever les compositions florales, les feuilles mortes et les fleurs fanées. Une fois que l’espace est dégagé et que les ornements usés sont retirés, les bonnes conditions sont réunies pour nettoyer convenablement le lieu de repos du défunt.

Identifier les zones de la tombe à nettoyer

Avant de réaliser le nettoyage proprement dit, il est toujours utile d’examiner les parties à nettoyer et le type de salissure dont il faut se débarrasser (poussière, boue, champignons, rouille, etc.). Ceci vous permet de bien sélectionner l’outillage ainsi que les produits adaptés pour réaliser efficacement le travail.

Le nettoyage de certaines nuisances comme les tâches métalliques par exemple s’avère souvent compliqué. Dans ce cas, il ne faut pas hésiter à recourir aux services d’un professionnel afin d’éviter un endommagement irrémédiable du matériau.

Rassembler le matériel et les outils pour le nettoyage de la tombe

Plusieurs outils seront bien évidemment nécessaires pour bien entretenir une sépulture. En premier lieu, vous devez vous munir d’une paire de gants pour protéger vos mains de la salissure, mais surtout des différents produits utilisés pour le nettoyage.

En ce qui concerne les accessoires, vous aurez besoin d’un seau d’eau, une éponge et un chiffon, une pelle et une balayette, une brosse douce, des ciseaux de jardin. Ces éléments sont en général suffisants pour réaliser un nettoyage à la main d’une sépulture.

Choisir les bons produits de nettoyage

Les produits de nettoyage doivent être choisis en fonction du matériau de construction de la tombe. S’il peut être tentant d’utiliser de la javel afin d’obtenir un résultat rapide, cette solution liquide est déconseillée afin d’éviter les risques de dégradation. Il en est de même pour les produits chimiques corrosifs.

Le nettoyage de la pierre tombale peut se faire tout simplement avec de l’eau savonneuse. Pour enlever les taches sur une plaque mortuaire en marbre, il faut prévoir du bicarbonate de soude, de la poudre de pierre ponce, et du savon noir.

Se débarrasser des mauvaises herbes et de la mousse

Pour bien entretenir une sépulture, la première chose à faire est d’enlever les mauvaises herbes qui envahissent l’endroit. Pour ce faire, pas besoin de recourir aux produits chimiques ! Vous pouvez utiliser des désherbants naturels comme sel ou le vinaigre pour éliminer les herbes indésirables.

Autre nuisance pas très esthétique et susceptible de détériorer la pierre tombale : les dépôts de mousse. Pour éliminer la mousse, vous n’avez besoin que d’un mélange de bicarbonate (3 cuillerées à soupe) et d’eau tiède (un litre).

Procéder au nettoyage de la pierre tombale

Pierre tombale en granit

Avec le temps et l’humidité, des taches noires et d’autres types de nuisances peuvent apparaître sur une pierre tombale en granit. Pour la nettoyer, il faut éviter de recourir à des produits chimiques au risque de l’endommager. À la place, vous pouvez utiliser le savon noir, un produit doux et efficace pour l’entretien de la pierre. Plongez la brosse dans une solution à base d’eau et de savon noir. Rincez et essuyez ensuite.

Pierre tombale en marbre

Si le marbre se tache facilement, c’est également un matériau délicat à entretenir. Pour nettoyer une pierre tombale en marbre, il est déconseillé d’utiliser des produits acides comme le vinaigre ainsi que des produits de nettoyage abrasifs. Mieux vaut recourir à d’autres solutions comme la pierre d’argile.

Essuyez soigneusement la surface à l’aide d’un chiffon humecté de pierre d’argile. Laissez agir avant de rincer. Vous pouvez également utiliser une pâte composée de cristaux de soude, de blanc de Meudon et d’eau. Appliquez la pâte, laissez agir pendant une heure avant de l’enlever. Pour finir, essuyez avec un chiffon sec.

Protéger les monuments funéraires

Marbrerie funéraire

Une fois les taches enlevées, vous pouvez utiliser de la cire pour faire briller la plaque funéraire en marbre, mais surtout pour la protéger contre les effets du temps. Une autre astuce pour éviter les rayures consiste à appliquer de l’encaustique sur la plaque à l’aide d’un chiffon. Enfin, vous pouvez recourir aux produits hydrofuges ou aux produits imperméabilisant afin d’empêcher le matériau d’absorber la saleté et le protéger.

Monument funéraire en granit

Pour bien entretenir une sépulture en granit, l’idéal est de le protéger. En effet, de nombreux facteurs peuvent affecter la plaque funéraire – et plus généralement l’ensemble de la tombe ; à savoir : les rayons UV, le vent, la pluie ou encore les conditions météorologiques changeantes. Sachez qu’il existe des solutions hydrofuges adaptées à la pierre de faibles porosités comme le granit sur le marché pour une protection durable.

Rendre lisibles les inscriptions

Au fil du temps, les inscriptions et les décors sur une pierre tombale ont tendance à s’effacer. Pour rénover les inscriptions, il faut commencer par le décapage des lettres au moyen d’un pinceau imbibé de white-spirit. Ensuite, utilisez un chiffon humide pour enlever l’excédent de produits. Protégez le support à l’aide d’un carton en ne laissant apparaître que les écritures. Vaporisez une bombe de peinture spéciale pour repeindre les lettres gravées. Enfin, laissez sécher avant d’enlever les caches. Afin de protéger les inscriptions, le meilleur moyen est d’appliquer une couche de vernis incolore.

Décorer la tombe avec des fleurs artificielles

Faciles à entretenir et appréciées pour leur caractère durable, les fleurs et plantes artificielles sont de plus en plus prisées pour orner une tombe. Pour les nettoyer, il suffit d’utiliser du liquide vaisselle ou du savon noir. Utilisez de la pierre d’argile pour vous débarrasser des tâches plus tenaces.

Vous hésitez à vous lancer ?

Faites appel à nos services d’entretien de sépulture pour un résultat optimal. De une à quatre fois par an, notre partenaire intervient partout en France et vous envoie des photos avant et après l’entretien pour que vous puissiez juger du travail effectué.

Crémation

L’acte de crémation et le devenir des cendres du défunt.

Tout savoir sur la crémation

Au moment du décès d’un proche, la famille se doit de décider (sauf volontés laissées par le défunt) du déroulement des obsèques. Quel type d’obsèques ? Inhumation ou crémation ?

Pour être sûr de prendre la bonne décision, nous vous informons ici sur la technique funéraire de la crémation.

La technique funéraire de la crémation vise à brûler et à réduire en cendres le corps du défunt

Le principe de la crémation

La technique funéraire de la crémation vise à brûler et à réduire en cendres le corps du défunt. Elle est prise en charge par des professionnels et la cérémonie se déroule dans l’enceinte d’un lieu dédié, nommé « crématorium ». Il s’agit d’un établissement agréé par l’État.

Après la prise de décision, il convient alors de se rendre auprès d’un crématorium pour discuter de la cérémonie des obsèques. Les pompes funèbres qui s’occupent du décès peuvent également s’en occuper.

Le crématorium dispose d’un personnel qualifié pour orienter le choix de la cérémonie. Certains crématoriums proposent des salles de cérémonie pour rendre un dernier hommage au défunt. Ce moment de recueillement est très important avant la crémation proprement dite.

Prises de parole et témoignages, passages musicaux… La famille peut choisir son propre rituel cérémonial.

Une fois que la crémation effectuée, les cendres du défunt sont recueillies dans une urne funéraire pour être remises à la famille.

Que deviennent les cendres du défunt ?

Le jardin du souvenir

Les cendres du défunt peuvent être dispersées dans un endroit spécifiquement dédié, situé dans un cimetière ou à proximité d’un crématorium. L’accès à ce lieu est libre et gratuit. Le personnel d’un crématorium est en mesure de guider la famille dans cette option.

Les monuments cinéraires

La cavurne

Il s’agit d’un monument cinéraire individuel et familial. Cela consiste à inhumer l’urne dans une sépulture personnalisée. Une cavurne se présente comme un petit caveau individuel enterré sous le sol et fermé d’un couvercle en granit ou béton

Le columbarium

Monument cinéraire collectif, cet endroit spécifique ressemble à des nids de pigeons. Après la crémation, les urnes cinéraires sont placées dans ces sortes de cases disposées dans un mur. Les cases sont personnalisables grâce à l’inscription du nom et prénom du défunt sur la porte.

La dispersion en pleine nature

Il est enfin possible de disperser les centres en pleine nature. Pour cela, les cendres ne doivent pas pouvoir se disperser même partiellement sur la voie publique ou dans un lieu public.

Ainsi, les lieux autorisés sont la dispersion en mer, mais pas dans les cours d’eau, et la dispersion dans une grande étendue accessible au public dans un domaine privé tels que les forêts, prairies, champs. Dans cette seconde option, il conviendra néanmoins d’avoir l’autorisation préalable du propriétaire. Enfin, il sera nécessaire de faire une déclaration à la mairie du lieu de naissance du défunt afin que le nom du défunt, la date et le lieu de dispersion des cendres soit inscrits sur le registre dédié.

Afin de connaitre toutes les conditions, il est préférable de se renseigner auprès de votre agence de pompes funèbres.

Qu’est-ce qu’un crématorium ?

Le crématorium est l’établissement funéraire dans lequel est pratiquée la crémation des défunts.

La législation française et, notamment, le Code général des collectivités territoriales encadrent la gestion des crématoriums. Ces derniers peuvent, en effet, être gérés en direct par la municipalité du lieu d’implantation ou en délégation de service publique par une entreprise de pompes funèbres.
Dans le cas d’une gestion déléguée, il faut savoir que toutes les pompes funèbres ont accès au crématorium et à ses infrastructures.

En général, l’agencement des crématoriums est pensé pour l’accueil des familles en deuil. Différents espaces peuvent être aménagés pour accompagner le recueillement : salle de cérémonie omniculte, salon de retrouvailles (pour permettre à la famille et aux proches de se réunir après la cérémonie), salle de remise de l’urne. Un parc mémorial peut également être aménagé avec un espace pour l’inhumation des urnes ou leur conservation en columbarium, ainsi qu’un espace dédié à la dispersion des cendres.
Les espaces techniques sont accessibles uniquement par les professionnels du funéraire.

Crémation et religion

Quelle est la position des différentes religions concernant la crémation ?

Certaines religions autorisent la crémation des défunts.

  • L’Église catholique autorise la pratique de la crémation depuis 1963. Certaines règles sont tout de même à respecter : la cérémonie religieuse doit se dérouler en amont de la crémation, les cendres du défunt doivent reposer au sein d’un cimetière (inhumation de l’urne ou conservation de l’urne dans un columbarium).
  • La confession orthodoxe tolère la crémation sans pour autant encourager cette pratique funéraire. En effet, pour l’Église orthodoxe la crémation est un frein à la résurrection.
  • La religion protestante autorise la crémation depuis la fin du XIXe siècle.
  • Dans l’hindouisme, la crémation est pour sa part pratiquée depuis des millénaires (la fumée est un lien entre les divinités et le défunt).
  • La religion bouddhiste admet également la crémation : celle-ci libère l’âme et le corps, et facilite la réincarnation du défunt.

Les religions juives et musulmanes interdisent la pratique de la crémation.

/Crémation

Tout savoir sur la crémation

Au moment du décès d’un proche, la famille se doit de décider (sauf volontés laissées par le défunt) du déroulement des obsèques. Quel type d’obsèques ? Inhumation ou crémation ?

Pour être sûr de prendre la bonne décision, nous vous informons ici sur la technique funéraire de la crémation.

La technique funéraire de la crémation vise à brûler et à réduire en cendres le corps du défunt

Le principe de la crémation

La technique funéraire de la crémation vise à brûler et à réduire en cendres le corps du défunt. Elle est prise en charge par des professionnels et la cérémonie se déroule dans l’enceinte d’un lieu dédié, nommé « crématorium ». Il s’agit d’un établissement agréé par l’État.

Après la prise de décision, il convient alors de se rendre auprès d’un crématorium pour discuter de la cérémonie des obsèques. Les pompes funèbres qui s’occupent du décès peuvent également s’en occuper.

Le crématorium dispose d’un personnel qualifié pour orienter le choix de la cérémonie. Certains crématoriums proposent des salles de cérémonie pour rendre un dernier hommage au défunt. Ce moment de recueillement est très important avant la crémation proprement dite.

Prises de parole et témoignages, passages musicaux… La famille peut choisir son propre rituel cérémonial.

Une fois que la crémation effectuée, les cendres du défunt sont recueillies dans une urne funéraire pour être remises à la famille.

Que deviennent les cendres du défunt ?

Le jardin du souvenir

Les cendres du défunt peuvent être dispersées dans un endroit spécifiquement dédié, situé dans un cimetière ou à proximité d’un crématorium. L’accès à ce lieu est libre et gratuit. Le personnel d’un crématorium est en mesure de guider la famille dans cette option.

Les monuments cinéraires

La cavurne

Il s’agit d’un monument cinéraire individuel et familial. Cela consiste à inhumer l’urne dans une sépulture personnalisée. Une cavurne se présente comme un petit caveau individuel enterré sous le sol et fermé d’un couvercle en granit ou béton

Le columbarium

Monument cinéraire collectif, cet endroit spécifique ressemble à des nids de pigeons. Après la crémation, les urnes cinéraires sont placées dans ces sortes de cases disposées dans un mur. Les cases sont personnalisables grâce à l’inscription du nom et prénom du défunt sur la porte.

La dispersion en pleine nature

Il est enfin possible de disperser les centres en pleine nature. Pour cela, les cendres ne doivent pas pouvoir se disperser même partiellement sur la voie publique ou dans un lieu public.

Ainsi, les lieux autorisés sont la dispersion en mer, mais pas dans les cours d’eau, et la dispersion dans une grande étendue accessible au public dans un domaine privé tels que les forêts, prairies, champs. Dans cette seconde option, il conviendra néanmoins d’avoir l’autorisation préalable du propriétaire. Enfin, il sera nécessaire de faire une déclaration à la mairie du lieu de naissance du défunt afin que le nom du défunt, la date et le lieu de dispersion des cendres soit inscrits sur le registre dédié.

Afin de connaitre toutes les conditions, il est préférable de se renseigner auprès de votre agence de pompes funèbres.

Qu’est-ce qu’un crématorium ?

Le crématorium est l’établissement funéraire dans lequel est pratiquée la crémation des défunts.

La législation française et, notamment, le Code général des collectivités territoriales encadrent la gestion des crématoriums. Ces derniers peuvent, en effet, être gérés en direct par la municipalité du lieu d’implantation ou en délégation de service publique par une entreprise de pompes funèbres.
Dans le cas d’une gestion déléguée, il faut savoir que toutes les pompes funèbres ont accès au crématorium et à ses infrastructures.

En général, l’agencement des crématoriums est pensé pour l’accueil des familles en deuil. Différents espaces peuvent être aménagés pour accompagner le recueillement : salle de cérémonie omniculte, salon de retrouvailles (pour permettre à la famille et aux proches de se réunir après la cérémonie), salle de remise de l’urne. Un parc mémorial peut également être aménagé avec un espace pour l’inhumation des urnes ou leur conservation en columbarium, ainsi qu’un espace dédié à la dispersion des cendres.
Les espaces techniques sont accessibles uniquement par les professionnels du funéraire.

Crémation et religion

Quelle est la position des différentes religions concernant la crémation ?

Certaines religions autorisent la crémation des défunts.

  • L’Église catholique autorise la pratique de la crémation depuis 1963. Certaines règles sont tout de même à respecter : la cérémonie religieuse doit se dérouler en amont de la crémation, les cendres du défunt doivent reposer au sein d’un cimetière (inhumation de l’urne ou conservation de l’urne dans un columbarium).
  • La confession orthodoxe tolère la crémation sans pour autant encourager cette pratique funéraire. En effet, pour l’Église orthodoxe la crémation est un frein à la résurrection.
  • La religion protestante autorise la crémation depuis la fin du XIXe siècle.
  • Dans l’hindouisme, la crémation est pour sa part pratiquée depuis des millénaires (la fumée est un lien entre les divinités et le défunt).
  • La religion bouddhiste admet également la crémation : celle-ci libère l’âme et le corps, et facilite la réincarnation du défunt.

Les religions juives et musulmanes interdisent la pratique de la crémation.

Lexique funéraire / Qu’est-ce qu’une crémation ?

La crémation est la pratique funéraire consistant à brûler le corps du défunt afin de le réduire en cendres. Elle s’oppose de fait à l’inhumation.

À l’issue de la crémation, les cendres du défunt sont recueillies dans une urne funéraire. Celle-ci peut être conservée dans une case de columbarium, inhumée au sein d’une concession familiale. À savoir, il est interdit de conserver les cendres funéraires à domicile. Il est également possible de disperser les cendres dans un espace dédié (Jardin du souvenir), dans la nature ou en pleine mer.

Attention à ne pas confondre « crémation » et « incinération ». Ce dernier terme est assimilé aux déchets.

Obsèques / Choisir entre inhumation et crémation ?

Le type d’obsèques – inhumation ou crémation – est un choix personnel.

Il est possible de laisser ses volontés funéraires en amont (souscription d’une assurance obsèques ou rédaction d’un testament par exemple) auquel cas la famille doit respecter les directives de la personne. En l’absence, la décision revient aux proches qui se basent généralement sur les convictions religieuses ou philosophiques du défunt, d’éventuelles discussions passées.

Article funéraire / Quel est le prix d’une urne funéraire ?

À la recherche d’une urne funéraire pour rendre un bel hommage à un défunt ? Les agences de pompes funèbres disposent généralement d’un catalogue d’articles funéraires. Il est ainsi possible d’y trouver des urnes funéraires de style varié et répondant à tous les budgets.

Le coût d’une urne funéraire dépend de différents critères :

  • La taille de l’urne funéraire (la contenance dépend de la corpulence de la personne)
  • Le matériau de conception (marbre, granit, céramique, bois…). Attention à prendre en compte la destination des cendres lors du choix de l’urne funéraire (urne biodégradable un retour des cendres à la nature, urne résistante aux intempéries en cas de scellement sur le monument…)
  • L’esthétique de l’urne (urne funéraire confectionnée sur-mesure, personnalisée ou basique…)

/Crémation

Tout savoir sur la crémation

Au moment du décès d’un proche, la famille se doit de décider (sauf volontés laissées par le défunt) du déroulement des obsèques. Quel type d’obsèques ? Inhumation ou crémation ?

Pour être sûr de prendre la bonne décision, nous vous informons ici sur la technique funéraire de la crémation.

La technique funéraire de la crémation vise à brûler et à réduire en cendres le corps du défunt

Le principe de la crémation

La technique funéraire de la crémation vise à brûler et à réduire en cendres le corps du défunt. Elle est prise en charge par des professionnels et la cérémonie se déroule dans l’enceinte d’un lieu dédié, nommé « crématorium ». Il s’agit d’un établissement agréé par l’État.

Après la prise de décision, il convient alors de se rendre auprès d’un crématorium pour discuter de la cérémonie des obsèques. Les pompes funèbres qui s’occupent du décès peuvent également s’en occuper.

Le crématorium dispose d’un personnel qualifié pour orienter le choix de la cérémonie. Certains crématoriums proposent des salles de cérémonie pour rendre un dernier hommage au défunt. Ce moment de recueillement est très important avant la crémation proprement dite.

Prises de parole et témoignages, passages musicaux… La famille peut choisir son propre rituel cérémonial.

Une fois que la crémation effectuée, les cendres du défunt sont recueillies dans une urne funéraire pour être remises à la famille.

Que deviennent les cendres du défunt ?

Le jardin du souvenir

Les cendres du défunt peuvent être dispersées dans un endroit spécifiquement dédié, situé dans un cimetière ou à proximité d’un crématorium. L’accès à ce lieu est libre et gratuit. Le personnel d’un crématorium est en mesure de guider la famille dans cette option.

Les monuments cinéraires

La cavurne

Il s’agit d’un monument cinéraire individuel et familial. Cela consiste à inhumer l’urne dans une sépulture personnalisée. Une cavurne se présente comme un petit caveau individuel enterré sous le sol et fermé d’un couvercle en granit ou béton

Le columbarium

Monument cinéraire collectif, cet endroit spécifique ressemble à des nids de pigeons. Après la crémation, les urnes cinéraires sont placées dans ces sortes de cases disposées dans un mur. Les cases sont personnalisables grâce à l’inscription du nom et prénom du défunt sur la porte.

La dispersion en pleine nature

Il est enfin possible de disperser les centres en pleine nature. Pour cela, les cendres ne doivent pas pouvoir se disperser même partiellement sur la voie publique ou dans un lieu public.

Ainsi, les lieux autorisés sont la dispersion en mer, mais pas dans les cours d’eau, et la dispersion dans une grande étendue accessible au public dans un domaine privé tels que les forêts, prairies, champs. Dans cette seconde option, il conviendra néanmoins d’avoir l’autorisation préalable du propriétaire. Enfin, il sera nécessaire de faire une déclaration à la mairie du lieu de naissance du défunt afin que le nom du défunt, la date et le lieu de dispersion des cendres soit inscrits sur le registre dédié.

Afin de connaitre toutes les conditions, il est préférable de se renseigner auprès de votre agence de pompes funèbres.

Qu’est-ce qu’un crématorium ?

Le crématorium est l’établissement funéraire dans lequel est pratiquée la crémation des défunts.

La législation française et, notamment, le Code général des collectivités territoriales encadrent la gestion des crématoriums. Ces derniers peuvent, en effet, être gérés en direct par la municipalité du lieu d’implantation ou en délégation de service publique par une entreprise de pompes funèbres.
Dans le cas d’une gestion déléguée, il faut savoir que toutes les pompes funèbres ont accès au crématorium et à ses infrastructures.

En général, l’agencement des crématoriums est pensé pour l’accueil des familles en deuil. Différents espaces peuvent être aménagés pour accompagner le recueillement : salle de cérémonie omniculte, salon de retrouvailles (pour permettre à la famille et aux proches de se réunir après la cérémonie), salle de remise de l’urne. Un parc mémorial peut également être aménagé avec un espace pour l’inhumation des urnes ou leur conservation en columbarium, ainsi qu’un espace dédié à la dispersion des cendres.
Les espaces techniques sont accessibles uniquement par les professionnels du funéraire.

Crémation et religion

Quelle est la position des différentes religions concernant la crémation ?

Certaines religions autorisent la crémation des défunts.

  • L’Église catholique autorise la pratique de la crémation depuis 1963. Certaines règles sont tout de même à respecter : la cérémonie religieuse doit se dérouler en amont de la crémation, les cendres du défunt doivent reposer au sein d’un cimetière (inhumation de l’urne ou conservation de l’urne dans un columbarium).
  • La confession orthodoxe tolère la crémation sans pour autant encourager cette pratique funéraire. En effet, pour l’Église orthodoxe la crémation est un frein à la résurrection.
  • La religion protestante autorise la crémation depuis la fin du XIXe siècle.
  • Dans l’hindouisme, la crémation est pour sa part pratiquée depuis des millénaires (la fumée est un lien entre les divinités et le défunt).
  • La religion bouddhiste admet également la crémation : celle-ci libère l’âme et le corps, et facilite la réincarnation du défunt.

Les religions juives et musulmanes interdisent la pratique de la crémation.

Lexique funéraire / Qu’est-ce qu’une crémation ?

La crémation est la pratique funéraire consistant à brûler le corps du défunt afin de le réduire en cendres. Elle s’oppose de fait à l’inhumation.

À l’issue de la crémation, les cendres du défunt sont recueillies dans une urne funéraire. Celle-ci peut être conservée dans une case de columbarium, inhumée au sein d’une concession familiale. À savoir, il est interdit de conserver les cendres funéraires à domicile. Il est également possible de disperser les cendres dans un espace dédié (Jardin du souvenir), dans la nature ou en pleine mer.

Attention à ne pas confondre « crémation » et « incinération ». Ce dernier terme est assimilé aux déchets.

Obsèques / Choisir entre inhumation et crémation ?

Le type d’obsèques – inhumation ou crémation – est un choix personnel.

Il est possible de laisser ses volontés funéraires en amont (souscription d’une assurance obsèques ou rédaction d’un testament par exemple) auquel cas la famille doit respecter les directives de la personne. En l’absence, la décision revient aux proches qui se basent généralement sur les convictions religieuses ou philosophiques du défunt, d’éventuelles discussions passées.

Article funéraire / Quel est le prix d’une urne funéraire ?

À la recherche d’une urne funéraire pour rendre un bel hommage à un défunt ? Les agences de pompes funèbres disposent généralement d’un catalogue d’articles funéraires. Il est ainsi possible d’y trouver des urnes funéraires de style varié et répondant à tous les budgets.

Le coût d’une urne funéraire dépend de différents critères :

  • La taille de l’urne funéraire (la contenance dépend de la corpulence de la personne)
  • Le matériau de conception (marbre, granit, céramique, bois…). Attention à prendre en compte la destination des cendres lors du choix de l’urne funéraire (urne biodégradable un retour des cendres à la nature, urne résistante aux intempéries en cas de scellement sur le monument…)
  • L’esthétique de l’urne (urne funéraire confectionnée sur-mesure, personnalisée ou basique…)

/Crémation

Tout savoir sur la crémation

Au moment du décès d’un proche, la famille se doit de décider (sauf volontés laissées par le défunt) du déroulement des obsèques. Quel type d’obsèques ? Inhumation ou crémation ?

Pour être sûr de prendre la bonne décision, nous vous informons ici sur la technique funéraire de la crémation.

La technique funéraire de la crémation vise à brûler et à réduire en cendres le corps du défunt

Le principe de la crémation

La technique funéraire de la crémation vise à brûler et à réduire en cendres le corps du défunt. Elle est prise en charge par des professionnels et la cérémonie se déroule dans l’enceinte d’un lieu dédié, nommé « crématorium ». Il s’agit d’un établissement agréé par l’État.

Après la prise de décision, il convient alors de se rendre auprès d’un crématorium pour discuter de la cérémonie des obsèques. Les pompes funèbres qui s’occupent du décès peuvent également s’en occuper.

Le crématorium dispose d’un personnel qualifié pour orienter le choix de la cérémonie. Certains crématoriums proposent des salles de cérémonie pour rendre un dernier hommage au défunt. Ce moment de recueillement est très important avant la crémation proprement dite.

Prises de parole et témoignages, passages musicaux… La famille peut choisir son propre rituel cérémonial.

Une fois que la crémation effectuée, les cendres du défunt sont recueillies dans une urne funéraire pour être remises à la famille.

Que deviennent les cendres du défunt ?

Le jardin du souvenir

Les cendres du défunt peuvent être dispersées dans un endroit spécifiquement dédié, situé dans un cimetière ou à proximité d’un crématorium. L’accès à ce lieu est libre et gratuit. Le personnel d’un crématorium est en mesure de guider la famille dans cette option.

Les monuments cinéraires

La cavurne

Il s’agit d’un monument cinéraire individuel et familial. Cela consiste à inhumer l’urne dans une sépulture personnalisée. Une cavurne se présente comme un petit caveau individuel enterré sous le sol et fermé d’un couvercle en granit ou béton

Le columbarium

Monument cinéraire collectif, cet endroit spécifique ressemble à des nids de pigeons. Après la crémation, les urnes cinéraires sont placées dans ces sortes de cases disposées dans un mur. Les cases sont personnalisables grâce à l’inscription du nom et prénom du défunt sur la porte.

La dispersion en pleine nature

Il est enfin possible de disperser les centres en pleine nature. Pour cela, les cendres ne doivent pas pouvoir se disperser même partiellement sur la voie publique ou dans un lieu public.

Ainsi, les lieux autorisés sont la dispersion en mer, mais pas dans les cours d’eau, et la dispersion dans une grande étendue accessible au public dans un domaine privé tels que les forêts, prairies, champs. Dans cette seconde option, il conviendra néanmoins d’avoir l’autorisation préalable du propriétaire. Enfin, il sera nécessaire de faire une déclaration à la mairie du lieu de naissance du défunt afin que le nom du défunt, la date et le lieu de dispersion des cendres soit inscrits sur le registre dédié.

Afin de connaitre toutes les conditions, il est préférable de se renseigner auprès de votre agence de pompes funèbres.

Qu’est-ce qu’un crématorium ?

Le crématorium est l’établissement funéraire dans lequel est pratiquée la crémation des défunts.

La législation française et, notamment, le Code général des collectivités territoriales encadrent la gestion des crématoriums. Ces derniers peuvent, en effet, être gérés en direct par la municipalité du lieu d’implantation ou en délégation de service publique par une entreprise de pompes funèbres.
Dans le cas d’une gestion déléguée, il faut savoir que toutes les pompes funèbres ont accès au crématorium et à ses infrastructures.

En général, l’agencement des crématoriums est pensé pour l’accueil des familles en deuil. Différents espaces peuvent être aménagés pour accompagner le recueillement : salle de cérémonie omniculte, salon de retrouvailles (pour permettre à la famille et aux proches de se réunir après la cérémonie), salle de remise de l’urne. Un parc mémorial peut également être aménagé avec un espace pour l’inhumation des urnes ou leur conservation en columbarium, ainsi qu’un espace dédié à la dispersion des cendres.
Les espaces techniques sont accessibles uniquement par les professionnels du funéraire.

Crémation et religion

Quelle est la position des différentes religions concernant la crémation ?

Certaines religions autorisent la crémation des défunts.

  • L’Église catholique autorise la pratique de la crémation depuis 1963. Certaines règles sont tout de même à respecter : la cérémonie religieuse doit se dérouler en amont de la crémation, les cendres du défunt doivent reposer au sein d’un cimetière (inhumation de l’urne ou conservation de l’urne dans un columbarium).
  • La confession orthodoxe tolère la crémation sans pour autant encourager cette pratique funéraire. En effet, pour l’Église orthodoxe la crémation est un frein à la résurrection.
  • La religion protestante autorise la crémation depuis la fin du XIXe siècle.
  • Dans l’hindouisme, la crémation est pour sa part pratiquée depuis des millénaires (la fumée est un lien entre les divinités et le défunt).
  • La religion bouddhiste admet également la crémation : celle-ci libère l’âme et le corps, et facilite la réincarnation du défunt.

Les religions juives et musulmanes interdisent la pratique de la crémation.

Lexique funéraire / Qu’est-ce qu’une crémation ?

La crémation est la pratique funéraire consistant à brûler le corps du défunt afin de le réduire en cendres. Elle s’oppose de fait à l’inhumation.

À l’issue de la crémation, les cendres du défunt sont recueillies dans une urne funéraire. Celle-ci peut être conservée dans une case de columbarium, inhumée au sein d’une concession familiale. À savoir, il est interdit de conserver les cendres funéraires à domicile. Il est également possible de disperser les cendres dans un espace dédié (Jardin du souvenir), dans la nature ou en pleine mer.

Attention à ne pas confondre « crémation » et « incinération ». Ce dernier terme est assimilé aux déchets.

Obsèques / Choisir entre inhumation et crémation ?

Le type d’obsèques – inhumation ou crémation – est un choix personnel.

Il est possible de laisser ses volontés funéraires en amont (souscription d’une assurance obsèques ou rédaction d’un testament par exemple) auquel cas la famille doit respecter les directives de la personne. En l’absence, la décision revient aux proches qui se basent généralement sur les convictions religieuses ou philosophiques du défunt, d’éventuelles discussions passées.

Article funéraire / Quel est le prix d’une urne funéraire ?

À la recherche d’une urne funéraire pour rendre un bel hommage à un défunt ? Les agences de pompes funèbres disposent généralement d’un catalogue d’articles funéraires. Il est ainsi possible d’y trouver des urnes funéraires de style varié et répondant à tous les budgets.

Le coût d’une urne funéraire dépend de différents critères :

  • La taille de l’urne funéraire (la contenance dépend de la corpulence de la personne)
  • Le matériau de conception (marbre, granit, céramique, bois…). Attention à prendre en compte la destination des cendres lors du choix de l’urne funéraire (urne biodégradable un retour des cendres à la nature, urne résistante aux intempéries en cas de scellement sur le monument…)
  • L’esthétique de l’urne (urne funéraire confectionnée sur-mesure, personnalisée ou basique…)

Inhumation

Ce qu'il faut savoir sur l'inhumation (ou enterrement) du défunt.

Obsèques : organiser une inhumation

À la perte d’un être cher, le choix des obsèques doit correspondre aux volontés du défunt, à ses convictions.

Certains optent pour une crémation, d’autres pour une inhumation. Pour vous accompagner dans votre réflexion, vous retrouverez dans cet article les informations essentielles sur l’acte d’inhumation.

Vous pouvez également vous renseigner auprès de votre agence de pompes funèbres. Les conseillers funéraires sont à votre écoute !

Inhumer le corps d’un défunt consiste à mettre un cercueil en terre ou dans un caveau

Le principe de l’inhumation

L’inhumation (ou l’enterrement) désigne une étape importante pour les obsèques, au même titre que la crémation. Il s’agit du dernier moment où les proches peuvent dire au revoir à leur proche qui vient de décéder.

Inhumer le corps d’un défunt consiste à mettre un cercueil en terre ou dans un caveau. On parle aussi d’enterrement en pleine terre. L’endroit où l’on réalise une inhumation est désigné par le terme « tombe », le plus souvent, situé dans un cimetière.

Si la personne décédée n’a pas exprimé de souhaits de son vivant, les proches endeuillés choisiront le plus souvent l’inhumation, d’autant plus s’ils disposent d’un caveau familial.

Les convictions religieuses peuvent aussi pousser la famille à opter pour un enterrement. Le plus important, étant de pouvoir rendre un bel hommage au défunt tel qu’il aurait aimé que cela se passe s’il l’avait spécifié avant de mourir.

Déroulement et organisation d’une inhumation

Si la décision de choisir entre l’inhumation et la crémation doit être prise rapidement, c’est parce que la loi Française stipule qu’un enterrement doit se faire au plus tard 6 jours après la déclaration du décès. S’il s’agit d’un corps rapatrié, l’inhumation doit avoir lieu 6 jours à compter de l’arrivée du corps sur les lieux.

En cas d’inhumation, le choix de la marbrerie ou d’un autre type de monument funéraire doit correspondre le plus fidèlement possible à l’image et à la personnalité du défunt.

Les démarches liées à l’enterrement peuvent être prises en charge par le personnel de la société de pompes funèbres, dans sa totalité ou de manière partielle, selon le souhait et le budget de la famille. Pour alléger les préoccupations liées à l’organisation des obsèques, il convient de confier certaines tâches à des professionnels. Ils peuvent tout prendre en main : choix et réalisation de la pierre tombale, demande de concession, planification de la cérémonie d’obsèques…

Avis-de-deces.net vous propose, par ailleurs, des solutions pour la gestion et la prise en charge des démarches administratives après décès.

Quel cadre réglementaire pour inhumer ?

La loi française encadre strictement les lieux d’inhumation. En d’autres termes, l’inhumation ne doit pas et ne peut pas se faire n’importe où.

Si la famille dispose d’un caveau, c’est l’endroit idéal pour l’enterrement. La famille peut également réaliser la mise en terre dans un cimetière de la commune où le défunt domiciliait de son vivant ou encore dans un cimetière de la commune où il est décédé. Il est également possible d’enterrer un proche dans un cimetière d’une autre commune en soumettant une requête spéciale auprès de la mairie, mais l’accord est peu probable.

Enfin, l’inhumation dans une propriété privée doit également faire l’objet d’une demande exceptionnelle auprès de la Préfecture tout en remplissant certaines conditions.

Financements possibles pour les obsèques

Anticiper le financement des obsèques, obtenir des aides financières pour couvrir le coût des funérailles...

Pourquoi est-il important de connaître les différents financements possibles ?

En plus de vivre des moments douloureux, les proches d’un défunt doivent souvent gérer la problématique du financement des obsèques.

Les frais d’obsèques, le transport et les différentes prestations des pompes funèbres peuvent engendrer des coûts importants. La famille peut connaitre des difficultés pour faire face à toutes les dépenses occasionnées par des obsèques. Pour faire face à cette situation, il convient de se renseigner sur les différentes aides financières auxquelles vous pouvez prétendre.

La famille peut connaitre des difficultés pour faire face à toutes les dépenses occasionnées par des obsèques

Le financement des obsèques via l’assurance obsèques

Le défunt peut avoir souscrit un contrat d’assurance obsèques. Cela permet alors d’organiser les funérailles en toute sérénité, surtout dans le cas d’un contrat obsèques en prestations.

Grâce au contrat obsèques, la famille dispose d’un capital garanti destiné à couvrir les frais des obsèques. Le contrat obsèques en prestations informe, par ailleurs, du détail des services et prestations souhaité par le défunt. C’est comme si le défunt accompagnait sa famille dans l’accomplissement des différentes démarches liées aux funérailles.

À noter que la loi prévoit, depuis 2013, la possibilité de faire un prélèvement d’un montant maximum de 5 000 € sur le compte de dépôt du défunt, destiné à financer ses propres obsèques. La démarche est assez simple : il convient alors de contacter la banque ou l’assurance du défunt et de se munir de la facture des obsèques.

Au-delà du contrat de prévoyance obsèques, il peut aussi exister plusieurs types d’assurances auxquels le défunt a souscrit : assurance vie, assurance bancaire, assurance habitation, etc.

La sécurité sociale, les mutuelles et autres

En dehors des assurances, les proches peuvent également creuser la piste des aides sociales et des divers organismes de santé pour le financement des obsèques. Dans le cas d’un salarié ou d’une personne inscrite à Pôle Emploi, un capital décès pourra alors être alloué à sa famille. Des allocations décès peuvent être également disponibles auprès de certaines mutuelles et complémentaires santé.

Pour vous accompagner dans ces démarches après décès, Avis-de-deces.net vous propose l’accompagnement de professionnels dans le domaine. Notre partenariat avec Serenicare Formalités vous permet d’obtenir le conseil et l’assistance d’un expert dans les démarches administratives après décès.

Les aides via la CAF et la Caisse de Retraite

La CAF (Caisse d’Allocation Familiale) peut, elle aussi, offrir une aide à la famille pour le financement des obsèques sous forme d’indemnité, mais sous certaines conditions.

Le conjoint survivant doit :

  • Avoir 1 enfant à la charge
  • Ou être au dernier mois de sa grossesse
  • Avoir des revenus inférieurs à 577 €, le mois qui précède ou succède le décès de son époux

Étant donné que la pension d’un retraité du régime général qui vient de décéder lui est due jusqu’à la fin du mois de son décès, la Caisse de retraite s’engage à rembourser les frais d’obsèques à la personne qui s’en était acquittée. Cette aide est plafonnée et elle est déterminée selon les sommes restantes dues au défunt.

Les aides pour les personnes sans ressource suffisante

Les frais des obsèques ont le même statut que les crédits de consommation ou alimentaires. S’il y a un conjoint survivant et que ce dernier dispose des ressources nécessaires, il lui revient de payer les obsèques.

En l’absence d’un conjoint survivant, les dettes deviennent celles des descendants et ascendants du défunt, qu’ils soient des successeurs désignés ou non. Lorsque les héritiers et ayants droit ne sont pas en mesure de subvenir aux frais des obsèques (ressources insuffisantes), ou que le défunt n’a plus aucune famille, il revient à la commune de prendre en charge toutes les dépenses nécessaires pour un enterrement dans un emplacement au cimetière communal. Les prestations de l’entreprise des pompes funèbres engagées seront alors gratuites.

La solidarité de tous les proches du défunt

Des aides financières peuvent faciliter le règlement des frais d’obsèques. Au-delà de ces solutions, il est possible d’ouvrir une cagnotte solidaire. La plateforme La Cagnotte Des Proches est accessible par tous – proches ou amis du défunt, collègues de travail… – pour organiser une collecte d’argent.

L’idée de la cagnotte obsèques est de soutenir la famille en ces circonstances si particulières. La Cagnotte Des Proches se veut être une main tendue pour financer tout ou partie du prix de l’enterrement. Il peut s’agir également de réunir à plusieurs la somme nécessaire pour acheter une composition florale de deuil, pour faire un don à une association humanitaire ou caritative…

Réunion familiale après les obsèques

Se réunir pour partager un moment d’hommage au défunt.

L’importance de la réception après obsèques

Le cérémonial post obsèques est une sorte de rituel. Il s’agit d’un moment unique, permettant de rassembler toute la famille et les proches. Se remémorer des moments marquants, partager des souvenirs du défunt constitue un moyen de mettre le deuil entre parenthèses. Permettant à toute la famille et aux proches de rendre hommage au défunt de manière collective, ces moments sont essentiels au processus de deuil.

L’organisation de cette réception funéraire ou collation après obsèques est tout aussi importante que les autres étapes des funérailles.

En dehors des membres de la famille proche, il y a les amis, les collègues de travail, les voisins, des personnes qui ont tenues une place ou un rôle important dans la vie du défunt ou encore de simples connaissances

Rassemblement après les obsèques : qui y participe ?

Tout d’abord, il faut savoir que ce cérémonial funéraire n’est pas nécessairement destiné à tous ceux qui ont assisté à la cérémonie. Pour établir une liste des invités, la famille doit tenir compte du budget et aussi, du degré de proximité que le défunt avait avec chaque personne. En dehors des membres de la famille proche, il y a les amis, les collègues de travail, les voisins, des personnes qui ont tenues une place ou un rôle important dans la vie du défunt ou encore de simples connaissances.

La réception funéraire peut être organisée de manière intimiste avec seulement la famille proche, mais vous pouvez également opter pour une plus grande assistance. Tout dépend des volontés du défunt ou, à défaut, de ce que les organisateurs souhaitent.

À savoir, la collation après obsèques engendre un coût supplémentaire à celui lié à l’organisation de la cérémonie funéraire. Aussi, pour soutenir la famille en ces circonstances de deuil, il possible d’ouvrir une cagnotte solidaire via La Cagnotte Des Proches. Cette plateforme de collecte d’argent en ligne permet à l’entourage (famille, amis, collègues de travail…) de se réunir pour financer la réception funéraire.

Déroulement de la réception après obsèques

La réception après obsèques se tient généralement au domicile familial. En effet, le foyer est un endroit important pour la famille. Cet endroit peut, en conséquence, rappeler de nombreux souvenirs, voire dans certains cas engendrer un surplus d’émotion. Si tel est le cas, il devient alors plus judicieux d’organiser le rassemblement dans un tout autre endroit, moins intime, afin de faciliter le travail de deuil : café privatisé, salle de réception, chambre funéraire des pompes funèbres, paroisse de l’église ou d’autres endroits neutres.

La réception funéraire peut être simple ou élaborée, cela dépend des souhaits et des moyens de chacun. Cela peut se passer simplement autour d’un verre ou d’un café, d’un petit cocktail dînatoire. Le plus important, c’est de rendre hommage au défunt, de partager les bons souvenirs qu’on a de lui ou d’elle.

Une aide essentielle au deuil

Après la crémation ou l’inhumation de l’être cher, être entourés des personnes qui nous sont chères ou des personnes que le défunt appréciait de son vivant, permet d’apaiser le poids de la tristesse.

Le rassemblement après les obsèques est utile pour que la famille endeuillée ne se sente pas seule à traverser cette épreuve douloureuse. Ce type de réunion permet à chaque personne affectée par la perte de se sentir soutenue.

La discussion, le partage d’anecdotes peuvent fréquemment aboutir à quelques petits éclats de rire. Tout ceci est normal ! De tels moments constituent une aide précieuse au processus de deuil.

Organiser un rassemblement après les obsèques permet alors de renforcer les liens familiaux et amicaux, mais cela constitue également un moyen d’atténuer la souffrance causée par la perte d’un être cher.

Perte d’un être aimé

Faire le deuil de son conjoint, un processus long et douloureux.

Perte d’un être aimé : comment surmonter le deuil ?

La perte de l’être aimé n’est que rarement prévisible. Même victime d’une maladie chronique ou incurable, son départ n’est jamais moins douloureux. Un tel événement est toujours incompréhensible et la tristesse qu’il occasionne peut être dévastatrice. Il convient alors de trouver la force d’accepter cette le décès de son conjoint. Chaque personne réagit différemment face à ce processus de deuil.

Dans cet article, nous vous renseignons sur les étapes de deuil après la mort d’un être aimé.

Il faut savoir accepter et laisser partir cet amour qui vous a unit avec le défunt ou la défunte sans pour autant chercher à l’oublier

Le deuil de son couple

Le décès du conjoint ou de la conjointe ne se compare pas à une rupture ou à une séparation. Avec la mort, le couple disparait.

On peut perdre l’être aimé de vieillesse, suite à un accident, une maladie, un suicide, etc. Dans tous les cas, pour surmonter la période de souffrance, il est important de savoir faire le deuil du couple.

L’amour que le défunt vous a porté n’est plus là. Et vous aussi, vous n’aurez plus ce « toi » à aimer. Ce n’est évidemment pas simple mais, il faut savoir accepter et laisser partir cet amour qui vous a unit avec le défunt ou la défunte sans pour autant chercher à l’oublier. La vie doit reprendre un cours différent.

Avec la perte de l’être cher, la personne endeuillée ne sait plus où placer l’amour qu’il a porté pour sa moitié. Et pourtant, la mort de l’être aimé peut transformer les ressentis agréables de l’amour en un ouragan d’amertume. Pour s’en défaire, il est impératif de créer un tout autre rythme de vie, changer les petits rituels et adapter de nouveaux gestes au quotidien…

Le deuil de l’amour

Selon les convictions des amoureux, et encouragé par le rituel du mariage religieux, on admet que l’amour est éternel. C’est uniquement aux jours les plus sombres que la question se pose. L’amour est-il vraiment éternel ? La fameuse phrase « jusqu’à ce que la mort nous sépare », prononcée pendant la cérémonie de mariage, devient alors une réalité. Chacun essaie à sa façon de trouver le moyen de supporter la douleur. La meilleure manière de faire le deuil de l’amour, c’est d’apprendre à redevenir indépendant, à vivre seul(e), à reconstruire une autre vie et à assumer ses responsabilités envers la famille.

L’acceptation de la perte

Un mois, trois mois ou une année après le décès d’un être aimé, les souvenirs, qu’ils soient bons ou mauvais, font revenir la douleur. Il convient alors de ne pas chercher à éveiller ce qui est enfoui au fond de vous et de se concentrer sur les bases construites par l’amour et les projets concrétisés. Vous avez de merveilleux enfants ? Vous avez une belle maison ? Vous avez un joli jardin construit jour après jour après tant d’année ? Vous êtes vivant et vous êtes prêt(e) à continuer. Il ne faut pas oublier que le temps apaise et guérit de tout. La pensée positive est une arme parfaite pour terminer le deuil de l’être aimé.

Deuil et reprise de travail

Pourquoi reprendre une activité professionnelle après un deuil...

La reprise du travail après un deuil : comment gérer ?

Après la perte d’un proche, reprendre un cours de vie normal est souvent difficile. Un événement aussi douloureux laisse des séquelles psychologiques et des blessures profondes. Néanmoins, la vie doit pouvoir se poursuivre et le retour à une activité professionnelle est souvent une étape nécessaire après le deuil.

Bien sûr, cette réintégration au monde du travail peut être délicate pour certains mais, souvent, s’occuper au travail constitue une aide, une façon de penser à autre chose et de retrouver le réconfort des amis, des collègues.

S’occuper au travail constitue aussi une aide, une façon de penser à autre chose et de retrouver le réconfort des amis, des collègues.

Reprendre le travail pour terminer le deuil

Le chagrin causé par la perte d’un proche peut être immense. Les jours de congés prévus pour un décès d’enfant ou de conjoint ne sont jamais suffisants pour s’en remettre.

Pour autant, la reprise du travail peut aider à surmonter la période de souffrance et de tristesse due à la perte d’un être cher. Quand on souhaite oublier la douleur, on cherche toujours quelque chose pour occuper l’esprit. Les repères étant chamboulés après le décès d’un proche, on espère les retrouver en étant entourés des collègues. On se concentre sur les tâches et la peine s’estompe petit à petit.

Cette initiative fonctionne souvent car c’est un moyen de sortir de l’isolement. Or, l’isolement risque parfois d’aggraver la situation. En réintégrant le milieu du travail, l’endeuillée entame aussi sa réintégration à la vie quotidienne, selon son rythme routinier habituel.

Un travail en soi

Retourner au bureau, nous l’avons vu peut constituer une aide salvatrice pour surmonter une période de deuil. Cependant, le plus dur à faire est de maîtriser ses émotions sans nécessairement les cacher. Il s’agit alors de faire un effort personnel et un travail sur soi. Il faut bien sûr essayer de contrôler les sentiments négatifs, se prendre en main et ne pas se laisser submerger par la tristesse et le chagrin.

Le choix semble évident mais, l’exercice n’est pas toujours aisé. En retournant au travail, vous risquez de vous exposer à des souvenirs qui peuvent réveiller la douleur à n’importe quels moments : mots des collègues, photos dans votre ordinateur ou sur le bureau, objets et souvenirs, etc. Seul le temps peut permettre d’atténuer la tristesse.

Évidemment, il n’est pas aisé, du jour au lendemain, de retrouver goût au travail, de se convaincre de faire des efforts, de bien travailler ou encore d’améliorer ses performances. Mais l’important est d’essayer de faire de son mieux, dans son intérêt et celui de l’entreprise.

Une grande erreur à éviter ? Démissionner… Quitter son travail après ou pendant la période de deuil constitue un piège dangereux. C’est à ce moment-là que le risque de plonger dans une situation encore plus difficile, voire dévastatrice s’intensifie. Les blessures doivent être pansées avant de songer à changer de travail ou de déménager.

Accepter l’aide des autres

Frappée par le chagrin, la personne endeuillée ne peut pas toujours avoir que des pensées positives. Pour arriver à accepter la perte d’un être cher et parvenir à reprendre le travail normalement, s’appuyer sur les autres peut être très utile. Les amis, les autres membres de la famille, mais surtout, les collègues bienveillants peuvent aider à reconstruire le monde qui semble s’être écroulé autour de vous. Il est alors nécessaire de se préparer, de travailler sur soi pour pouvoir accueillir l’aide des autres. Écouter, prendre part à des conversations ou même rire aux éclats avec les collègues, cela peut être un remède qui agit progressivement pour soigner les blessures.

En cas de besoin, l’important est de ne pas tout garder pour soi. Il convient alors de parler avec ses amis, collègues et bien entendu son employeur afin qu’il comprenne la situation et qu’il puisse proposer, le cas échéant, d’aménager les horaires de travail.

Formalités et démarches en cas de décès

Des démarches nombreuses après un décès.

Les formalités et démarches après un décès

À la perte d’un être cher, le choc peut être important. Et pourtant, la famille doit s’occuper de l’organisation des obsèques et réaliser les courriers nécessaires aux démarches administratives.

En période de deuil, il est souvent difficile de se concentrer sur toutes les démarches à entreprendre. De nombreuses questions se bousculent dans la tête : Que faire en premier ? Qui contacter et quand ?

Retrouvez ici quelques éléments de réponse pour vous aider. Vous pouvez également recourir à l’une de nos solutions pour la gestion et la prise en charge des démarches administratives après décès.

Si le défunt n’a pas formulé ses dernières volontés à l’oral, il se peut qu’un testament ou un contrat de prévoyance obsèques en fasse mention

Déclarer le décès de la personne

La première chose à faire est de faire appel à un médecin pour constater le décès. Celui-ci établira alors un certificat de décès.

  • Si le décès a lieu au domicile du défunt, la procédure peut être effectuée par le médecin traitant du défunt ou le médecin de garde.
  • Si le décès est survenu dans un hôpital ou une autre institution de santé, le certificat de décès sera établi par le médecin en charge du patient. Il viendra sur place sur un simple appel émis par une personne responsable de l’établissement.

Il convient, par la suite, d’utiliser le certificat de décès pour établir un acte de décès auprès de la mairie. La loi prévoit que la déclaration de décès soit réalisée au plus tard 24h après le décès. Votre agence de pompes funèbres peut s’occuper, pour vous, de tout ou partie de ces premières actions. Par la suite, il faut informer l’entourage, l’employeur, les différents organismes et administrations.

Respecter les volontés du défunt

La plus belle façon de rendre hommage à un proche qui vient de décéder, c’est d’organiser ses funérailles selon ses volontés. Mais avait-il pris le soin de déposer ses volontés ?

Le défunt n’a pas formulé ses dernières volontés funéraires à l’oral ? Il se peut qu’un testament ou un contrat de prévoyance obsèques en fasse mention. Il est alors primordia de s’adresser à une entreprise de pompes funèbres pour faire respecter les volontés du défunt. En déléguant l’organisation des obsèques à un professionnel, vous aurez plus de temps pour vous recueillir et faire votre deuil.

Décès et rapatriement

Le décès est survenu dans un pays étranger ? Le rapatriement du corps doit suivre des règles administratives strictes avant le transport proprement dit. Il convient alors de se rapprocher rapidement de l’Ambassade ou du consulat afin de connaître toutes les procédures à suivre.

À savoir, le rapatriement d’un corps est encadré par la loi en vigueur dans le pays du décès. Le plus souvent, un cercueil hermétique est obligatoire. Certaines règles concernent le type d’urne cinéraire, les soins de conservations, etc. Vous pouvez également demander de l’aide auprès d’un conseiller funéraire pour faciliter les démarches en la matière.

Assistance aux aidants familiaux

Une assistance pour les aidants familiaux en cas d'imprévu.

La prise en charge des aidés en cas de problème de santé du proche aidant

Une maladie soudaine, une hospitalisation non programmée, un confinement médicalement prescrit… des situations d’urgence qui ne permettent plus à l’aidant d’assurer une présence quotidienne auprès de la personne aidée.

En quelques heures le centre d’appel doit pouvoir confirmer la prise en charge de l’aidé par un ou plusieurs professionnels.

Le rôle critique des aidants familiaux

Si, comme onze millions de Français, vous aidez régulièrement un proche fragilisé, il vous faut alors trouver un ou plusieurs professionnels de confiance pour prendre votre relai auprès de la personne aidée.

Que ce soit un conjoint ou un parent âgé, un enfant, un proche souffrant d’un handicap ou d’une maladie, cette personne dépend de vous pour se maintenir dans son cadre habituel. Vous pouvez aussi être en charge d’un ami ou d’un voisin. Vous habitez loin de votre aidé, mais une personne de confiance s’occupe d’un parent isolé. La maladie ou l’hospitalisation de cette personne se traduit par les mêmes conséquences critiques pour votre parent.

Qui va pouvoir l’assister au quotidien en attendant la guérison de l’aidant habituel ? S’occuper d’un aidé peut mobiliser, vous ou l’aidant habituel, plusieurs heures chaque jour. Bien souvent, l’aidant doit se rendre plusieurs fois par jour au domicile de l’aidé. Les tâches de la vie quotidienne sont en effet multiples. Aide à la toilette, respect des ordonnances, préparation des repas et ménage, achats de médicaments, accompagnements à des rendez-vous médicaux programmés, prise en charge d’un animal de compagnie, la liste est très large et évolue en permanence.

Une situation de crise en cas de problème de santé de l’aidant

Dès lors, en cas d’immobilisation pour raison médicale de l’aidant, comment s’assurer que l’aidé pourra continuer de recevoir toute l’aide nécessaire afin de rester à son domicile ?

Mobiliser en quelques heures, partout en France, des professionnels, qu’il s’agisse d’aide-ménagère ou d’aide à la personne, n’est pas une simple affaire. On ne peut pas faire rentrer n’importe qui au domicile d’une personne fragilisée. Si l’urgence se déclare la veille d’un pont, un jour férié ou encore un week-end, les difficultés sont encore plus grandes.

L’interruption brutale de l’accompagnement de l’aidant, souvent vécu comme une catastrophe, se traduit bien souvent par le transfert de l’aidé dans une structure médicale externe, un centre de soin ou un EHPAD. Tout cela génère une très grande angoisse, tant pour l’aidé que pour l’aidant, sans parler de frais financiers supplémentaires conséquents. Cela peut aussi impacter fortement la santé physique de l’aidé, et même ralentir la guérison de l’aidant.

Les contrats d’assistance aux proches aidants familiaux

Fort heureusement, des solutions pour faire face à ce type de situations critiques sont désormais disponibles.

Pour quelques euros par mois, il est possible de souscrire un contrat d’assistance aidant pour relayer celui-ci en cas d’indisponibilité pour raison médicale.

Les meilleurs contrats offrent une très grande souplesse.

  • Pas de questionnaire médical, ni pour l’aidant, ni pour l’aidé.
  • Aucune limite d’âge pour l’aidé et possibilité de bénéficier d’un tel contrat pour l’aidant jusqu’à un âge avancé (90 ans pour certains contrats ; en effet dans un couple âgé, il est fréquent que l’un veille sur l’autre à la santé précaire).
  • Possibilité de contacter un numéro d’urgence à tout moment (24 heures sur 24 et 7 jours sur 7) afin de déclencher la prise en charge de l’aidé.

C’est justement au moment de l’appel que l’aidant ou la personne qui contacte le numéro d’urgence précise l’ensemble des tâches à effectuer auprès de l’aidé (passage des consignes). En quelques heures le centre d’appel doit pouvoir confirmer la prise en charge de l’aidé par un ou plusieurs professionnels.

Certains contrats permettent à un autre proche aidant de se rendre auprès de la personne aidée le temps que l’aidant habituel se rétablisse. Toutefois cela implique des frais de transport et d’hébergement additionnels, que seuls les meilleurs contrats prennent en charge.

En général l’aidant se rétablit en quelques jours. Mais dans certains cas, l’arrêt peut être plus long. Dans le cas de l’épisode pandémique récent un porteur asymptomatique, doit, sur avis médical, s’isoler pour quatorze jours. La crise sanitaire liée au Covid-19 a tristement démontré comment en quelques heures de très nombreuses personnes fragilisées peuvent se trouver isolées. Cela s’est traduit par une mise en avant dans les médias du rôle critique que jouent les proches aidants.

Eux-mêmes sont fragilisés, exposés aux maladies et trop souvent obligés de renoncer pour un temps au soutien de leurs aidés. Alors pour une contribution mensuelle du prix d’un paquet de cigarettes ou d’une place de cinéma, les contrats d’assistance aux aidants sont véritablement la solution à mettre en place sans plus attendre pour garantir la tranquillité d’esprit tant des aidants que des aidés.

La recommandation d’avis-de-deces.net

Deux semaines de couverture consécutives, plusieurs remplacements chaque année, ce sont les conditions que l’on doit retrouver dans les contrats les plus performants. Ainsi, lorsque l’indisponibilité de l’aidant se prolonge, ces garanties laissent le temps de trouver des solutions pérennes et de vivre plus sereinement.

Avis-de-deces.net a sélectionné pour vous le meilleur contrat du marché

Parce que nous sommes conscients qu’il n’est pas toujours évident de bien comprendre les différences entre les contrats, les garanties offertes, ce qui est couvert et ce qui est exclu, nous avons sélectionné, pour vous, le contrat d’assistance aidant familial qui nous semble répondre le mieux aux attentes des aidants.