
| POÈMES & CITATIONS Actuellement : 26 poèmes / citations à découvrir | ‹« retour |
Les poètes sont un luxe nécessaire.
Ils sont à l'humanité ce que le printemps est à la nature.
Tant qu'il y aura des poètes, les hommes seront jeunes, et le monde ne sera pas près de finir.
Car il n'y a pas de poésie possible sans foi, sans espérance et sans amour.
Jules CARRARA (né en 1859)
| "Le plus beau tombeau des morts, c'est le coeur des vivants" [ Ta petite fille Charlotte ] |
| Merci Maman de ton amour et de ce que tu as fait pour moi
Les mots peuvent à peine exprimer Ce que tu es pour moi Et ce que tu as fait pour moi Au cours de ces années J'ai compris en grandissant Que tu n'étais pas seulement ma mère Mais également mon amie Et ceci est si important pour moi. Il est si rare d'avoir sa mère pour amie. Je sais que tu seras toujours là Pour parler de mes problèmes Et que tu m'écouteras Et me donneras toujours Les meilleurs conseils Et toute ton attention Malgré ton absence Qui me fait mal. [ Christelle ] |
| Un jour le Grand Jardinier me confia
Une plante d'une qualité très rare, et très belle ; « Je reviendrai la chercher », dit-il en souriant ; « Soigne-la bien, en la gardant pour moi. » J'en ai pris soin, et la plante a grandi, Elle a donné une fleur aux couleurs rayonnantes, Belle et fraîche, comme l'aurore au printemps. Mon âme était radieuse, mon bonheur sans égal. De toutes mes fleurs, elle était la plus glorieuse, Son parfum, son aspect étaient merveilleux ; J'aurais voulu la garder, tant mon cœur s'y était attaché Pourtant, je savais qu'Il reviendrait la chercher. Et voici, Il est venu un jour me demander La jolie plante qu'Il m'avait prêtée... Je tremblais ! Mais c'est vrai qu'Il m'avait dit Qu'un jour Il reviendrait pour me la réclamer. « C'est parfait », dit-Il en respirant son parfum Alors, en se penchant, Il a parlé doucement : « Si elle reste dans ce sol, elle va perdre sa splendeur, Je veux la transplanter dans mon jardin Là-haut. » Avec tendresse, Il la prit et s'envola Pour la planter Là-haut où les fleurs ne se fanent pas. Et un jour futur, dans ce Jardin de Gloire, Je la retrouverai épanouie, et elle sera mienne. [ Inconnu ] |
| Demain, dès l'aube...
Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne, Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m'attends. J'irai par la forêt, j'irai par la montagne. Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps. Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées, Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit, Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées, Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit. Je ne regarderai ni l'or du soir qui tombe, Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur, Et quand j'arriverai, je mettrai sur ta tombe Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur. [ Victor Hugo - Les contemplations ] |
| C'est l'inerte qui l'emporte dans l'univers, et non le vivant. Mourir, c'est passer du côté du plus fort.
Jean ROSTAND [ jean rostand ] |
| un jour on rit
un jour on pleur un jour on vit un jour on meurt [ dal-mas naomi ] |
| Je ne souffre plus, je n'ai plus mal, ne vous en faites pas pour moi je vais bien tout va bien je veille sur vous comme vous avez veiller sur moi depuis plusieurs années. De tout la haut je vous surveille, je vous regarde, je vous admire et je vous aime toujours. Je suis votre ange je serais toujours là dans vos coeurs même si je ne peux plus vous prendre dans mes bras Je vous aimerais toujours. [ anne sophie g ] |
| La grande erreur, c'est de s'imaginer que ceux que la mort emporte nous quittent ; ils ne nous quittent pas, ils restent... nous ne les voyons pas, parce qu'un nuage obscur nous enveloppe, mais eux nous voient. Ils tiennent leurs yeux pleins de gloire arrêtés sur nos yeux pleins de larmes. Ce qui pourrait le mieux consoler ceux qui pleurent, c'est l'intuition claire, pénétrante, que par la mort, ils ne sont ni éloignés, ni même absents, mais vivants, près de nous, heureux, transfigurés et n'ayant perdu dans ce changement glorieux ni une délicatesse de leur âme, ni une tendresse de leur coeur, ni une préférence de leur amour. [ Mgr Bougaud ] |
| " Les favoris des dieux, ce sont ceux qu'ils arrachent à la terre dans l'éclat de leur jeunesse. " [ ? ] |
| J'ai pensé à toi mais je n'y ai pas pensé car j'avais les yeux fermés. Comme toi, comme lui, comme tous ceux.
Tous ceux qui sont venus te respirer une dernière fois, tous ceux qui ont déposé la nature à tes bras. Ceux qui ont fait naître la pluie pour toi, ceux qui ont espéré le soleil aprés cela, ceux qui se sont demandé pourquoi et pourquoi toi et pourquoi cela. Tous dont moi, tous en toi, je m'approprie ton visage, maintenant tu es mienne et la fleur d'oranger n'est plus qu'un petit paradis. Comme le vent, comme les fleurs, et la rue de Mai. [ Marion Breteau ] [ marion breteau ] |
| Le malheur d'avoir perdu une personne ne doit pas nous faire oublier le bonheur de l'avoir connu. [ ] |
| L'absence n'est-elle pas, pour qui aime, la plus certaine, la plus efficace, la plus vivace, la plus indestructible, la plus fidèle des présences ? [ Marcel Proust ] |
| Le livre de la Vie est le Livre Suprême,
Qu'on ne peut ni fermer, ni rouvrir à son gré, On voudrait s'arrêter à la page où l'on aime, et la page ou l'on meurt est déjà sous ses doigts. [ [ ] ] |
| J'ai pensé à toi mais je n'y ai pas pensé car j'avais les yeux fermés. Comme toi, comme lui, comme tous ceux.
Tous ceux qui sont venus te respirer une dernière fois, tous ceux qui ont déposé la nature à tes bras. Ceux qui ont fait naître la pluie pour toi, ceux qui ont espéré le soleil aprés cela, ceux qui se sont demandé pourquoi et pourquoi toi et pourquoi cela. Tous dont moi, tous en toi, je m'approprie ton visage, maintenant tu es mienne et la fleur d'oranger n'est plus qu'un petit paradis. Comme le vent, comme les fleurs, et la rue de Mai. [ Marion Breteau ] |
| Le passé est un ailleurs qu'il ne regarde plus. [ Anonyme ] |